Nos réflexions autour de l’optimisation de protocoles expérimentaux d’une part et l’étude de la décohérence en utilisant des photons uniques ou des paires intriquées nous amènent à considérer des situations où la ressource quantique est limitée, altérée par son environnement. Or c’est précisément ce qui se passe si l’on envisage des communications quantiques (échange de clés par exemple) avec des satellites en orbite basse.

Nous avons entamé une collaboration avec des industriels de l’aéronautique toulousains autour de ces questions :
1) Quelle stratégie adopter pour déterminer le plus précisément possible l’état quantique transmis par un nombre de photons limité par le temps de transit du satellite?
2) Comment lutter contre la décohérence introduite par la propagation dans l’atmosphère turbulente en utilisant l’intrication ?
En apportant en particulier notre expertise expérimentale sur des systèmes modèles.







